Pensées [3]

Pensées
Après avoir passé de longues années à regarder tout autour de lui, le sage tira la conclusion suivante : il vivait indubitablement, assurément et définitivement dans un pur monde de merde.

Conséquence n°1 : il était de son devoir d'abuser encore et encore de tous les excès que ce monde mettrait à sa disposition afin de rendre sa vie un peu plus supportable.

Conséquence n°2 : même si ces excès devaient, à moyen ou long terme, lui être nuisibles, il n'avait de toute manière rien de plus à perdre qu'une vie dans un monde de merde, alors pourquoi s'en priver ?

Conséquence n°3 : Leibniz était un imbécile.

Conséquence n°4 : il était également de son devoir de se réfugier dans ses rêves chaque fois qu'il en aurait l'occasion...
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# Posté le samedi 02 août 2008 10:47

I still hear the horns of Arcadia...

I still hear the horns of Arcadia...
There's a feeling I get
When I look to the west
And my spirit is crying for leaving...
In my thoughts I have seen
Rings of smoke through the trees,
And the voices of those who stand looking....

And it's whispered that soon
If we all call the tune,
Then the piper will lead us to reason....
And a new day will dawn
For those who stand long.
And the forests will echo with laughter...

Remember laughters....
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 10:59

SiNgInG iN tHe RaIn

SiNgInG iN tHe RaIn
I'm singing in the rain
Just singing in the rain
What a glorious feeling
I'm happy again

I'm laughing at clouds
So dark up above
'Cause the sun's in my heart
And I'm ready for love

Let the stormy clouds chase
Everyone from the place
Come on with the rain
I've a smile on my face

I'll walk down the lane
With a happy refrain
'Cause I'm singing
Just singing in the rain.
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 10:48

Pensées [2]

Pensées
17 Mai 2008 :

D'abord, on ne se connaissait pas. On se frôlait, on se croisait, on s'ignorait, on se côtoyait sans jamais se regarder. Puis tu as fait le premier pas : tu as commencé à me dire bonjour, à me faire la bise le matin, à me sourire de temps en temps. J'ai mis une éternité à réaliser combien je T'aimais. Quand je m'en suis enfin aperçu, je suis resté encore longtemps sans rien faire, puis j'ai ressenti cruellement le désir, le besoin de me rapprocher de Toi. Ce fut long et laborieux, nous étions si différents l'un de l'autre...mais finalement, j'y suis enfin parvenu. Nous en sommes enfin venus à nous parler régulièrement, à rire ensembles, un peu à nous vanner, aussi. C'est alors que nous commencions vraiment à devenir « amis » que tu as fini par apprendre ce que je ressentais pour Toi. Comment ? Ça je l'ignore. Toujours est-il que depuis ce funeste jour, tu refuses de me parler, tu m'évites, tu fais tout pour me montrer que tu ne veux pas de mon amitié. J'ai passé plusieurs nuits à chialer comme un gosse tout seul dans ma chambre, moi qui, même enfant, ne pleurait jamais. Désormais les larmes me viennent aux yeux chaque fois que je repense à la courte période où tu me semblais encore si accessible...Maintenant je dois me contenter de te regarder de loin, en attendant le moment où je serai séparé de Toi à tout jamais, et en pleurant à chaque occasion à laquelle, il n'y a pas si longtemps, j'aurai pu emplir mon coeur de bonheur rien qu'en t'adressant la parole...

# Posté le mardi 29 juillet 2008 15:16

Hooooooooooooooooooooo STOP IT !!!!!

Don't stand

Don't stand so

Don't stand so close to me !

# Posté le mardi 29 juillet 2008 14:41